Une entreprise spécialisée sur un créneau étroit : les ouvrages verticaux difficiles d'accès, en matériaux amiantés.
Entreprise spécialisée dans la dépose de conduits en fibro-ciment et les réseaux d'évacuation d'air en accès difficile, agréée sous-section 3 et sous-section 4, basée à Paris et intervenant dans toute l'Île-de-France.
Parce que personne ne la couvre entièrement. Un couvreur sait poser un conduit mais n'a pas les agréments amiante. Un désamianteur a les agréments mais travaille surtout sur des surfaces et sous-traite l'accès difficile. Un ventiliste dimensionne un réseau mais ne monte pas sur cordes. Résultat : la copropriété coordonne trois entreprises pour un seul conduit, et le chantier s'étale sur des mois.
Nous avons construit l'entreprise à l'inverse : un seul interlocuteur qui déclenche le repérage, rédige le plan de retrait, monte sur la corde, dépose le matériau amianté, pose l'ouvrage neuf, évacue les déchets et remet le dossier.
Paris en priorité — c'est là que se concentrent les conduits inaccessibles — puis la petite et la grande couronne, sans majoration de déplacement. Voir les arrondissements et les communes desservies.
Conduits en fibro-ciment déposés, ouvrages neufs posés, conditionnement des déchets : voici à quoi ressemble réellement le travail que nous facturons.








À l'œil, un conduit en amiante-ciment se reconnaît à sa teinte grise mate, à sa surface légèrement rugueuse et poreuse, souvent verdie par la mousse, et à son aspect fibreux sur les tranches. Mais l'œil ne suffit pas : le fibro-ciment fabriqué après 1997 ne contient plus d'amiante et lui ressemble beaucoup. Seule une analyse en laboratoire sur prélèvement, dans le cadre d'un repérage avant travaux, permet de conclure. Pour un immeuble collectif construit avant le 1er juillet 1997, le dossier technique amiante détenu par le syndic contient déjà, en principe, cette information.
Non, pas au titre de l'occupation du domaine public : sans échafaudage, il n'y a ni emprise sur le trottoir, ni sur la chaussée, donc pas de demande d'autorisation d'emprise ni de redevance de voirie à payer. En revanche, l'autorisation d'urbanisme dépend des travaux eux-mêmes et non du moyen d'accès : une déclaration préalable reste nécessaire si l'intervention modifie l'aspect extérieur du bâtiment, par exemple la création d'une nouvelle sortie de toit.
La sous-section 3 couvre les opérations dont l'objet même est de retirer ou d'encapsuler de l'amiante : c'est le cas de la dépose d'un conduit en fibro-ciment. Elle exige une entreprise certifiée, un plan de retrait transmis un mois avant le démarrage, et des opérateurs formés. La sous-section 4 couvre les interventions de maintenance ou de réparation sur des matériaux amiantés qu'on ne cherche pas à retirer : changer un extracteur fixé sur un conduit amianté, par exemple. Elle repose sur un mode opératoire écrit et une formation spécifique.
L'intervention elle-même est courte : une colonne de six étages en cour intérieure se dépose généralement en deux à quatre jours d'équipe. C'est la préparation qui donne le rythme, notamment le délai réglementaire d'un mois entre la transmission du plan de retrait et le démarrage en sous-section 3. Une intervention en sous-section 4 démarre beaucoup plus vite, et une mise en sécurité d'urgence se fait sous 24 heures.
Oui, c'est la règle plutôt que l'exception : la quasi-totalité des immeubles où nous intervenons restent habités pendant les travaux. C'est précisément l'intérêt de l'accès sur cordes et du travail par tronçons : la cour, les circulations et les logements restent utilisables, et les coupures sont courtes, annoncées à l'avance et tenues.
Nous répondons dans l'heure, nous montons voir gratuitement, et vous recevez un devis ferme avec le cadre réglementaire qui va avec.
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