Six étapes, des délais annoncés, et aucun document que vous auriez à réclamer.
Appel et photos, visite technique gratuite, devis avec scénarios chiffrés, dossier réglementaire transmis aux organismes, chantier, puis dossier de fin de travaux avec bordereaux de déchets et rapport photo.
Ce qui fait dérailler un chantier de dépose de conduit, ce n'est presque jamais la technique : c'est le calendrier mal anticipé, le repérage manquant, ou le devis qui oubliait la repose. Notre méthode consiste à traiter ces trois points avant de commencer.
Six étapes, sans zone d'ombre : vous savez à chaque instant où en est le chantier et ce qui vous sera remis.
Vous décrivez la situation, vous envoyez deux ou trois photos par le formulaire ou par WhatsApp. Dans la plupart des cas, cela suffit déjà à dire si le sujet relève d'une dépose en sous-section 3, d'une intervention en sous-section 4 ou d'un simple curage.
Nous montons voir. Nous relevons les hauteurs, les diamètres, les accès, les points d'ancrage disponibles, l'état réel du matériau, et nous consultons le dossier technique amiante si l'immeuble en a un. Cette visite ne vous engage à rien et n'est pas facturée.
Vous recevez un devis ferme, poste par poste, avec les alternatives quand elles existent : déposer ou tuber, retirer ou encapsuler, traiter toute la colonne ou seulement les tronçons dégradés. Chaque option est chiffrée pour que la décision se prenne sur des chiffres, pas sur une intuition.
Nous rédigeons le plan de retrait ou le mode opératoire, nous le transmettons à l'inspection du travail, à la CARSAT et à l'OPPBTP, et nous préparons le repérage complémentaire si nécessaire. En sous-section 3, un délai réglementaire d'un mois court à partir de cette transmission.
Installation des cordes et des protections, confinement des zones si nécessaire, dépose sans casse, conditionnement immédiat des déchets, pose de l'ouvrage neuf, remise en état. La cour et les circulations restent utilisables, les coupures sont annoncées et tenues.
Rapport photographique avant et après, bordereaux de suivi des déchets, attestation de fin de travaux, plan de recollement de l'ouvrage neuf, procès-verbal de mise en service. Le tout dans un dossier unique, archivable et présentable à un contrôle.
Sur un conduit, une colonne ou une souche, la technique d'accès change le prix, le délai et les démarches administratives. Voici ce que ça change concrètement.
Un échafaudage qui déborde sur le trottoir ou la chaussée occupe le domaine public : il faut une autorisation d'emprise délivrée par la Ville, une redevance d'occupation calculée au mètre carré et par jour, et souvent un arrêté de circulation. Sur cordes, il n'y a aucune emprise au sol : ni trottoir, ni place de stationnement, ni chaussée. La démarche disparaît, et avec elle le délai d'instruction.
Zéro dossier d'emprise, zéro redevance de voirieL'échafaudage se facture trois fois : le montage, la location au mois, le démontage. Sur un conduit de courette, il faut en plus le monter par éléments passés à la main dans un couloir d'immeuble. Deux cordistes s'installent en une matinée avec le matériel qu'ils portent sur le dos, et repartent le soir sans rien laisser sur place.
Installation en une demi-journée au lieu de plusieurs semainesUne courette de trois mètres sur trois, un pignon aveugle, une toiture en zinc à 45 degrés, une cour intérieure sans accès véhicule : la nacelle ne rentre pas et l'échafaudage ne tient pas. C'est exactement la configuration de la majorité des conduits parisiens, qui descendent en fond de cour ou longent un mur mitoyen.
La technique d'accès conçue pour les postes inaccessiblesPas de tunnel de chantier devant l'entrée, pas de bâche qui prive les logements de lumière pendant trois mois, pas de commerce masqué en pied d'immeuble, pas d'échafaudage qui sert d'escalier d'accès aux étages la nuit — un sujet que tous les syndics connaissent. Nous travaillons zone par zone et la vie de l'immeuble n'est pas suspendue.
Zéro nuisance permanente pour les occupants et les commercesOui. Après visite technique, le prix est ferme et non révisable pendant sa durée de validité. Les seules situations qui peuvent le faire évoluer sont celles que personne ne peut voir avant ouverture, par exemple un matériau amianté découvert derrière un coffrage ; dans ce cas nous arrêtons, nous documentons et nous chiffrons l'écart avant de reprendre.
Oui, responsabilité civile professionnelle et garantie décennale, attestations jointes systématiquement au devis. Vérifiez toujours que l'activité amiante figure explicitement sur l'attestation de l'entreprise que vous retenez : une attestation générique de maçonnerie ne couvre pas un retrait d'amiante.
Nous. Plan de retrait ou mode opératoire, transmission à l'inspection du travail, à la CARSAT et à l'OPPBTP, affichage, balisage, gestion des déchets et bordereaux : c'est notre travail, pas celui du syndic ni du propriétaire. Vous recevez une copie de chaque document.
Dans la très grande majorité des cas, non. Une dépose de conduit en cour ou en façade se fait à l'extérieur du logement, avec des zones confinées limitées aux emprises de travail. Le relogement ne se pose que pour des retraits intérieurs étendus, et nous le disons dès la visite technique.
À l'œil, un conduit en amiante-ciment se reconnaît à sa teinte grise mate, à sa surface légèrement rugueuse et poreuse, souvent verdie par la mousse, et à son aspect fibreux sur les tranches. Mais l'œil ne suffit pas : le fibro-ciment fabriqué après 1997 ne contient plus d'amiante et lui ressemble beaucoup. Seule une analyse en laboratoire sur prélèvement, dans le cadre d'un repérage avant travaux, permet de conclure. Pour un immeuble collectif construit avant le 1er juillet 1997, le dossier technique amiante détenu par le syndic contient déjà, en principe, cette information.
Non, pas au titre de l'occupation du domaine public : sans échafaudage, il n'y a ni emprise sur le trottoir, ni sur la chaussée, donc pas de demande d'autorisation d'emprise ni de redevance de voirie à payer. En revanche, l'autorisation d'urbanisme dépend des travaux eux-mêmes et non du moyen d'accès : une déclaration préalable reste nécessaire si l'intervention modifie l'aspect extérieur du bâtiment, par exemple la création d'une nouvelle sortie de toit.
La sous-section 3 couvre les opérations dont l'objet même est de retirer ou d'encapsuler de l'amiante : c'est le cas de la dépose d'un conduit en fibro-ciment. Elle exige une entreprise certifiée, un plan de retrait transmis un mois avant le démarrage, et des opérateurs formés. La sous-section 4 couvre les interventions de maintenance ou de réparation sur des matériaux amiantés qu'on ne cherche pas à retirer : changer un extracteur fixé sur un conduit amianté, par exemple. Elle repose sur un mode opératoire écrit et une formation spécifique.
Nous répondons dans l'heure, nous montons voir gratuitement, et vous recevez un devis ferme avec le cadre réglementaire qui va avec.
+33 7 43 29 35 53